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Track cover Gymnopédies (Part. II)

Gymnopédies (Part. II)

3:55french rap Album nouveau_RECORD 2026-03-13

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Description

Lead Vocals: Keroué

Mixing Engineer: Vidji Stratega

Composer: DELHO

Lyrics and translation

Original

Yes.

Savant mélange de quelques craintes et remises en question.

J'prends du recul uniquement pendant mes prises en session.

C'est tout droit pour le moment, fin de partie, j'sais pas qui finance.

Beaucoup trop de points d'interrogation dans cette matrice immense.

Un œil fermé, l'autre qui veille, je pionce pas pendant le trajet.

C'est le train de mes souvenirs oubliés que j'entends scracher.

J'ai déjà le costume trois pièces, le bal est inaccessible.

Pas moyen que je tire un trait même si je me mange un vilain pressing.

J'ai un de mes potes qui lance sa boîte à Los Angeles.

J'en ai un autre qu'est gravement tombé dans la came.

Pour l'instant, le vent est tombé, un beau jour, le vent se relève.

Faudra mieux se tenir éloigné du feu quand ça crame.

Rien qui passe dans mon zen, pas même du Sterimar.

Paris et son atmosphère inhalée, faut qu'un de ces quatre, ma patience périmera.

Cerveau produit des rimes riches, explicites, y a pas de périphrases.

Flippé que ma vie privée finisse en vitrine, je cache mon vrai visage.

J'écoute le sample et je déballe tout, faut décompresser.

Beaucoup de choses qui m'encombrent et qu'au final j'ai raison de laisser.

Peu d'amour pour ces chiens ni pour tous ceux qui les ont dressés.

Plusieurs issues, je commence à voir la porte se dessiner.

C'est beaucoup d'efforts comme quand je sors du sport lessivé. Faut de l'abnégation pour voir ces porcs décimés.

J'sais que le sort est triste, j'écris, je sors mes tripes alors fuck être encore déprimé.

Ils disent de rester raisonnable, de vivre sans pesos, c'est pour ça que je tente des choses sans me limiter au rap.

J'ai pas trouvé de réponse dans la paraffine du bloc de shit. J'attends que l'album drop, ils pensent que je dors.

J'écoute personne tant que sur la prod, je glisse.

Trois marches sur le podium, c'est que l'or que je vise. Rends gars, faut bien que je la sorte.

J'ai même plus d'ordre de chiffres, faut être fort dans cette époque de crise.

Vu le monde actuel, je me mange un very bad trip. Je me console sur une des

Gymnopédies d'Érik Satie.

Yeah.

Yes.

Dehors, ça manque de couleur dans les tombes bariolées.

Je renforce le cardio que je perdrai le jour où je ferai partie de ces marionnettes.

Pour empiler le cash couleur ultraviolet, faut beaucoup de concentration.

C'est à prendre en compte dans le ratio, on ne devient jamais bon sans passion.

J'en serais pas où j'en suis si je l'avais prémédité.

Je dois mettre l'accent sur mes dérives même si souvent, je préfère éviter.

Tes intentions sont questionnables, ne me parle pas.

J'sais que chez moi, des choses peuvent être améliorables. J'agis sans passer par le confessionnal.

Peu de fautes professionnelles, j'ai que de l'amour dans le paquetage.

Le rap, c'est plus qu'obsessionnel, comme si j'étais né près de Central Park.

C'est pas mon heure pour ce paradis calme. Et tu vas nulle part si t'es pas radical.

Chaque projet, je cuisine ce poulet. J'y inscris toutes mes joies, mes douleurs.

Avant, mon ego partait troué, aujourd'hui, tu me joues dans tes écouteurs.

J'sais pas pourquoi j'aime marcher près du précipice.

Faut rester précis en période décisive. En vrai, qu'est-ce qu'on se fait chier sur un chemin rectiligne?

C'est pas une complainte, mais juste un cri du cœur.

Obligé d'avoir le dernier mot comme un instituteur.

Je suis prêt pour les éventuels mauvais côtés, ça fait partie du jeu.

Trop longtemps que j'ai faim, je dois tout dévorer. Y a que comme ça que j'arrive à dire les choses.

Belle utopie de vouloir vivre égo. Dans mon coin, j'essaie de calmer mes pires névroses.

Au final, j'ai sûrement mis les pieds en terrain miné.

Ma vie très loin d'une scène intime. Besoin d'une thérapie, docteur, j'ai le cœur abîmé.

English translation

Yes.

Clever mix of some fears and questions.

I only take a step back during my sessions.

It's all right for the moment, end of game, I don't know who finances it.

Far too many question marks in this immense matrix.

One eye closed, the other watching, I don't peep during the journey.

It’s the train of my forgotten memories that I hear spitting out.

I already have the three-piece suit, the ball is inaccessible.

There's no way I'm going to draw a line even if I eat a nasty dry cleaner.

I have a friend of mine who is starting his company in Los Angeles.

I have another one that seriously fell into the cam.

For the moment, the wind has died down, one fine day, the wind picks up.

It's better to stay away from the fire when it's burning.

Nothing passes in my zen, not even Sterimar.

Paris and its inhaled atmosphere, it takes one of these four, my patience will expire.

Brain produces rich, explicit rhymes, there are no circumlocutions.

Scared that my private life is ending up on display, I hide my true face.

I listen to the sample and unpack everything, you have to unpack.

Lots of things that bother me and that in the end I am right to leave behind.

Little love for these dogs or for all those who trained them.

Several exits, I start to see the door taking shape.

It's a lot of effort like when I come out of sport exhausted. It takes self-sacrifice to see these pigs decimated.

I know fate is sad, I write, I get my guts out so fuck being depressed again.

They say to stay reasonable, to live without pesos, that's why I try things without limiting myself to rap.

I didn't find an answer in the paraffin of the shit block. I'm waiting for the album to drop, they think I'm asleep.

I don't listen to anyone as long as on production, I slip.

Three steps on the podium is the gold I'm aiming for. Come on guys, I have to take it out.

I don't even have the order of numbers anymore, you have to be strong in this time of crisis.

Given today's world, I'm having a very bad trip. I console myself on one of the

Gymnopédies by Érik Satie.

Yeah.

Yes.

Outside, there is a lack of color in the colorful tombs.

I strengthen the cardio that I will lose the day I become part of these puppets.

Stacking ultraviolet color cash requires a lot of concentration.

This must be taken into account in the ratio, you never become good without passion.

I wouldn't be where I am if I had planned it.

I must emphasize my excesses even if I often prefer to avoid them.

Your intentions are questionable, don't talk to me.

I know that things at home can be improved. I act without going through the confessional.

Few professional errors, I only have love in the package.

Rap is more than obsessive, as if I was born near Central Park.

It's not my time for this quiet paradise. And you're going nowhere if you're not radical.

Every project, I cook this chicken. I write down all my joys, my pains.

Before, my ego was holed, today, you play me in your headphones.

I don't know why I like walking near the precipice.

You have to stay precise in decisive times. Really, what the hell are we doing on a straight path?

It's not a lament, but just a cry from the heart.

Forced to have the last word like a teacher.

I'm ready for the possible bad sides, it's part of the game.

I've been hungry for too long, I have to devour everything. That's the only way I can say things.

Beautiful utopia of wanting to live ego. In my corner, I try to calm my worst neuroses.

In the end, I probably set foot in a minefield.

My life very far from an intimate scene. Need therapy, doctor, my heart is damaged.

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